Il s’agit d’une des recommandations principales de la commission baleinière internationale *. La communication autour de l’activité doit favoriser une attente réaliste du public néophyte vis-à-vis de l’expérience d’observation préalablement à sa pratique. L’ensemble des moyens de communication doivent favoriser et valoriser les pratiques engagées et ne doivent en aucun faire la promesse d’une observation garantie, ou encore la proximité avec l’animal. 

A La Réunion, la communication autour de la destination et de sa biodiversité, telle que réalisée par l’IRT (Ile de La Réunion Tourisme), doit démontrer les niveaux élevés des standards de la pratique et promouvoir les acteurs responsables qui s’inscrivent dans une démarche durable et exemplaire. L’équipe Quiétude échange régulièrement avec les services de communication de l’IRT pour adapter le discours de ses supports de communication afin de ménager l’attente du public. De plus, les opérateurs et les produits autour de l’observation des cétacés doivent également mettre en avant le caractère responsable et engagé de la pratique.

 

 * https://wwhandbook.iwc.int/fr/industry-support/offering-best-experience

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One comment

  1. C’est essentiel ! surtout pour les mises à l’eau.
    Il est indispensable de ne pas « sur-vendre » l’activité à des personnes qui n’en sont pas capables. L’IRT pourrait promouvoir le whale-whatching comme produit d’appel d’une façon générale, mais des mentions spécifiques sur les mises à l’eau devraient apparaitre rapidement lors du cheminement du consommateur sur le site ou ailleurs.
    Par exemple: « il est indispensable de connaitre ou de se former aux techniques de snorkeling avant de réaliser l’activité d’observation ».
    Certains prestataires ont toujours un discours de type « venez chez nous même si vous ne savez pas nager »…
    Ce type d’abus aboutissent à des groupes de personnes ingérables dans l’eau, dont l’incompétence donne une image désastreuse des humains aux animaux.
    La « nage avec les dauphins » dans le monde n’est pas ce que nous faisons à la Réunion. Ce terme devrait disparaitre progressivement au profit par exemple de « l’observations sous-marine respectueuse ».

    D’expérience, certaines personnes pensent avoir pieds dans un lagon en caressant les animaux, comme c’est le cas dans des bassins de « semi-liberté » (Moréa, Mexique, Israel…)

    Une mauvaise communication qui ne décrit pas la réalité ne fait que frustrer le publique, et le pousse à aller au delà des limites.
    Elle ne devrait pas être mensongère sur les visuels: Par exemple, une photo d’enfant sans masque avec un dauphins en delphinarium n’est pas la réalité !

    Les photos/vidéos d’animaux prises en situation d’apnée, celles ou des personnes entourent les baleines, les situations d’allaitement prises en apnée, les photos/vidéos prises trop près des animaux au très grand angle, devraient être sanctionnées par les autorités puisqu’elle représentent des preuves de situations interdites. En toute cohérence, l’auteur devrait même avoir une amende s’il n’est pas en mesure de prouvé que l’animal n’a pas fait les derniers mètres.
    Il en va de même pour les reportages TV, dont les réalisateurs devraient avoir l’obligation de faire des demandes de dérangement d’espèces protégés à la DEAL. (ministère de l’environnement). Parce que c’est bel et bien le cas ! Ces tournages devraient tous être soumis à autorisations et suivis par les autorités avec un observateur embarqué.

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